Qui suis-je ?

Il est temps à présent de vous dévoiler un peu qui je suis et pourquoi j’ai décidé de m’aventurer dans un métier de la relation d’aide.

Tout d’abord, je m’appelle Léna et j’ai 26 ans. Quelle jeunette ! Enchantée !

Un Être aux multiples racines

En effet, je suis née de l’amour entre deux pays : la France et l’Allemagne. C’est la raison pour laquelle ces racines sont très importante pour moi. Elles m’ont appris la tolérance, le respect de l’autre, le partage, la fierté et la valeur de la famille. Je suis aujourd’hui fière d’être d’origine allemande et de porter en moi deux histoires.

Un Être aux multiples blessures

Dans ma vie, j’ai eu des hauts et des bas comme tout le monde. Par conséquent, je sais que les bas m’ont permis d’avancer, de m’émanciper, de grandir, d’être. Il est temps pour moi de vous expliquer mon cheminement personnel.

Plus jeune, j’ai subi des violences physiques. Mais figurez-vous que le plus marquant dans ce terrible souvenir c’est de ne plus s’en souvenir. Mon psychique a totalement oublié cet événement pendant quasiment 20 ans. (Et il y a deux ans, lors d’une séance d’hypnose j’ai redécouvert ce souvenir douloureux.) Ce terrible jour de mon enfance a engendré chez moi beaucoup de choses comme des TOC (Troubles Obsessionnels du Comportement). Quelques temps après je suis entrée en contact avec les méthodes douces, alternatives. Et j’ai consulté une femme qui faisait de la EFT afin d’atténuer mes peurs. Ça m’a soulagé à l’époque. J’étais déjà convaincue des bienfaits de ce type de méthodes.

Un autre élément très marquant de ma vie est l’anorexie mentale. Cette période a été le tremplin pour une totale remise en question de qui j’étais, qui je voulais être. J’ai été suivi pendant près un an. En sortant de l’hôpital, j’ai décidé de travailler le fond (plutôt que la forme). Il était temps pour moi de découvrir ce qui me rongeait de l’intérieur pour aller mieux. Ce travail a duré plusieurs années. J’ai découvert beaucoup de choses sur mon passé, sur moi-même. J’ai pu prendre conscience des forces qui m’habitaient grâce à des outils comme la sophrologie, l’hypnose et d’autres méthodes cognitives. L’anorexie est une maladie qui touche le corps et l’esprit. Quand on vit des années en ayant rompu ce lien corps/esprit, il est difficile de le retisser. Cela prend du temps. Il est important d’apprendre à se laisser le temps.

Un être aux pensées positives

Aujourd’hui, je peux dire que j’ai appris des outils pour vivre mieux avec moi-même, avec mon corps, mon être. Toutes ces méthodes qu’on a généralement tendance à rabaisser m’ont apporté beaucoup.

C’est à partir de là que j’ai appris à positiver, à accepter les choses telles qu’elles sont et non comme je voulais qu’elles soient. J’ai également appris à mieux me connaitre, à percevoir cette force qui me remplissait quand je pouvais aider les autres sans m’oublier moi-même. Je me suis peu à peu informer sur les médecines douces, j’ai lu beaucoup d’articles, de livres sur le “positive lifestyle”, sur le changement de vie, les peurs…

Aujourd’hui, je suis mariée et je suis la belle-mère de deux enfants. J’accorde beaucoup d’importance à l’expression au sein de ma famille. S’exprimer par tout les moyens. Dire, écrire, dessiner… Tout ce qui est dit ne reste pas enfoui. Comme on le sait les mots non-dits sortent souvent en maux. Les émotions sont parfois difficiles à exprimer, mais il est nécessaire de pouvoir le faire en toute confiance quelque part; que ce soit chez soi, chez un ami, chez un thérapeute…

Un Être aux multiples parcours

D’un point de vue professionnel, j’étais partie pour être graphiste. La créativité, l’inspiration, l’idée… toutes ces choses m’attiraient dans ce métier. Mais en travaillant dans différentes structures, j’ai pu me rendre compte que c’est aussi un métier où l’on ne prend plus le temps d’être… On doit tout quantifier, tout mesurer. Il n’y a pas de place à l’inconnu, à l’imprévu, à l’improvisation. Hors j’avais besoin de ces notions dans ma vie. J’ai donc entrepris un changement de vie radical après un mini burn-out. À coup de coaching personnel, de carte mentale, de réflexions, de discussions, de recherches, j’ai décidé de me lancer dans la relation d’aide tout naturellement. Et c’est alors que s’ouvre à moi un véritable boulevard de curiosité, d’envie, de vie… sophrologie, >hypnose, fleurs de Bach… tout m’intéresse. J’ai décidé de commencer par la sophrologie. Et me voilà, ici, en train de vous écrire ces quelques mots.

Un Être en soi(e)

J’ai décidé de nommer ma nouvelle activité “l’être en soi(e)” parce que l’être est au cœur de toute révolution intérieure, de toute volonté de changement, d’adaptation intérieure. Aujourd’hui nous sommes majoritairement dans le Faire et beaucoup moins dans l’Être. Hors il est nécessaire d’être avant de faire. Car être est pour nous notre base, notre stabilité. La sophrologie apporte cette existence en rattachant le soi à l’instant présent, à ce qu’il ressent, à ce qu’il est. J’aime comparer l’Être à un papillon. Chacun naît d’un cocon de soi(e) et le nourrit tout au long de sa vie. La soie est une fibre difficile à briser, il nous protège, nous rend plus fort. Lors de mon coaching personnel, ma thérapeute avait amener à moi cette métaphore qui a pris une certaine résonance en moi. C’est pour cela que j’ai intitulé mon activité “l’être en soi(e)”. Je veux vous aider à être qui vous êtes, ce que vous voulez être. Je souhaite vous permettre d’avancer avec volonté, force, bienveillance, sans jugement. Vous voir vous épanouir sur le chemin qu’est le vôtre.

Voilà ce que je suis et pourquoi je suis sophrologue aujourd’hui.